Au nom de quelles fiertés marchons nous ?
Au nom de quelles fiertés marchons nous ?
Ça tombe un peu mal, en fait.
Festival de la débrouille, Rêves en Place est une invitation à faire vivre la rue, la rendre différente, intrigante et amusante. Détourner le regard et faire de cet espace un lieu de rencontres, de jeux, un théâtre où nous sommes tous acteurs de notre quotidien et responsables d'une société plus solidaire. Rêves en Place est un événement à prix libre, où chacun donne ce qu’il peut, ce qu’il veut, ce qui lui semble être approprié. Multiplier les rencontres, mutualiser es compétences, récupérer, redécouper, recoller et revisser, ainsi des rêveurs obstinés ont construits un espace nouveau, créatif et festif. Quelques cinéastes, armés de leur caméras, se sont faufilés entre les spectateurs et les ateliers pour capter quelques instants de cette aventure originale, joyeuse, éphémère et collective. Ils ont fait un film à diffuser sans modération !
Ce documentaire fouille les complexités de la notion de propriété intellectuelle à l’ère du partage de fichiers numériques. Brett Gaylor interroge Girl Talk, un musicien spécialisé dans l’usage intensif de samples musicaux. RiP abat les barrières entre utilisateurs/producteurs et conteste les limites imposées aux processus créatifs.
La vedette de théâtre Anna Held rejoue la scène de la comédie Papa's Wife, dans laquelle une naïve s'enivre de son premier champagne.
« Je ne sais pas où je vais, mais doucement j’ai besoin d’avancer. » Cette phrase résonnait dans ma tête quand l’année 2016 a commencé. Elle était toujours là quand l’année s’est terminée. Entre les deux, des rencontres, des départs, des discussions, des errements, des luttes, des découvertes, de la joie, de la tristesse, de la colère, des retours, des questionnements, de l’amour. Entre les deux, il y a eu de la vie, beaucoup de vie.
Un psychiatre est contraint par son patient, un mathématicien obsessionnel, de considérer l'existence d'un entier secret entre trois et quatre.
Une télévision. Un griot. Des images. Une cérémonie. Des masques. Un esprit ? Un grand secret. Mais avez-vous déjà vu un kankouran? Personne ne sait ce qui se passe là-bas...
Un cavalier s'endort au bord d'une table vide. Dans son rêve, une vieille sorcière apparaît qui dresse la table pour un festin somptueux. Méphistophélès prend part au repas et la sorcière se transforme en belle jeune fille.
Tony King, alias Malik Farrakhan: activiste afro-américain et chef de sécurité du légendaire groupe Hip Hop Public Enemy. Son parcours de vie, de joueur de football professionnel, à côté de son frère Charles King, à star de cinéma durant la période dite “Blaxploitation », en passant par sa conversion religieuse a la Nation de l’Islam, dans le contexte des années 60’ durant le mouvement des droits civiques aux États-Unis et la lutte pour l’émancipation des afro-américain est le fil narratif du film. Ce dernier retrace en partie l’histoire et la lutte des frères King, premiers frères noirs à jouer ensemble dans la même équipe (Buffalo Bills) des 1965, et questionne par ailleurs les choix de conversion d’un homme a l’apogée de sa carrière, image d’une culture américaine en plein métamorphose. La bande son originale (avec la participation extraordinaire de Chuck D) est inspirée de l’immense contribution de la “black music” accompagne les changements époquales que vivent les protagonistes des années 30 aux années Obama.
Ce film illustre comment tout travail créatif s'appuie sur ce qui précède.
L’histoire du prodige de la programmation et célèbre activiste Aaron Swartz, connu pour avoir cofondé le réseau social Reddit et créé la technologie des flux RSS, à peine âgé de 14 ans. Son engagement pour la justice sociale et son combat pour la liberté de l’information l'entraîneront dans un véritable cauchemar juridique, qui va se solder par son suicide en 2013. Le film retrace le parcours singulier de ce génie des temps modernes.
Marie nous invite à partager un moment dans sa vie, dans les collines de Provence, à garder les brebis. Entre solitude et contemplation, ce film présente un mode de vie qui tend à disparaître, entre paysannerie et tradition orale.
Telesh, une vieille femme d'une nation autochtone du nord du Québec, a grandi dans la forêt et ne s'est jamais résignée à vivre dans une réserve. Celle qu'on appelle la dernière vit seule au milieu de la vaste forêt québécoise et incarne un mode de vie presque disparu.
Chaque soir, la même danse des pigeons élevés sur les toits d'Asilah.
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