La Grée, sur la ZAD de Notre-Dame-Des-Landes, pendant les expulsions du printemps 2018.
La Grée, sur la ZAD de Notre-Dame-Des-Landes, pendant les expulsions du printemps 2018.
A travers ses photos, ses peintures, et ses sculptures, Pascale nous raconte son histoire. De son enfance à Oran à son quotidien à Pamiers, son témoignage évoque la guerre, l’immigration, le handicap, mais aussi la libération au travers de la pratique artistique.
Alors qu'il doit quitter les lieux, A. raconte comment il est arrivé là. Portrait d'un lieu de vie et de son habitant.
Un homme vit dans sa cabane au milieu des bois, entouré d’une quinzaine de chats. En marge du théâtre urbain, un conte sans prince charmant. Celle d’un homme fragile, droit dans ses bottes et qui respire bruyamment. Isolé, invisible, il s’obstine pourtant à se mettre à nu. Un apprenti Bouddha qui ne sort jamais sans son Quechua.
Traces obtenues et capturées par les surfaces du scanner et du moniteur. Les autres surfaces sont le papier et le film. La lumière se reflète et passe à travers, les couches glissent et parfois se rencontrent, ponctuées par des sons vibrants et percussifs. Avec la participation de Samuel Elikem Kwame Nyamuame, docteur en ethnomusicologie et professeur adjoint invité en ethnomusicologie et danse, du départements de musique, de théâtre (danse) et d'études africaines.
Un atelier collectif féministe en mixité choisie en 2021. Qu’est-ce à dire ? C’est en cours de fabrication permanente ! Entailler une mortaise, souder un garde-corps ou une barre de pole dance, se prêter la main… Mais c’est aussi des personnes partageant un lieu en autogestion, qu’elles soient trans, meuf, gouine, cisfemme. Voyons ça en 18 minutes ! C’est un film documentaire réalisé par une partie d’entre nous grâce à l’accompagnement de la Télé Buissonnière.
Une femme raconte comment, alors qu'elle n'avait que 12 ans, elle tentait de défier sa mère en se tatouant elle-même.
"La clandestinité, c'est comme partir en voyage pour une destination imprévisible, pour une durée illimité, et avec un aller simple." Portrait collectif d'une clandestine.
Petite, elle rêvait d’être fermière ou bonne sœur. Elle sera étudiante fuyant le travail, extraterrestre de salle des profs, philosophe qui enseigne a se perdre, locataire expulsée, squatteuse de bâtiments vides. Elle fait quoi dans la vie ? Elle vit. Les petites filles sages vont au ciel, les autres vont où elles veulent.
Aux Philippines, de plus en plus de femmes émigrent en tant que domestiques, laissant derrière elles leurs enfants. Et cela, dans le but même de leur assurer un avenir. Erwin, Hannah, John Dave et Althea n’ont pas vu leur mère depuis de nombreuses années. Face à des lettres vidéos de leur mère que la réalisatrice leur apporte, les enfants questionnent cette relation mère/enfant si particulière.
Une femme nous regarde. Nous la regardons également.
Le projet est né de la situation de grave crise alimentaire que vivent les exilé-es à Nantes cet été [2019]. Les restaurants des maisons d’accueil de jour sont débordés, certains ferment pour l’été et spontanément des bénévoles se sont mis à cuisiner pour pallier le problème d’accès à la nourriture. Avoir un lieu pour récupérer les dons, les stocker, un lieu pour cuisiner qui est ouvert à toutes et tous paraissait indispensable ! C’est une cuisine des solidarités qui se donne trois missions principales : être un lieu de collecte et de stockage des denrées alimentaires, mettre à disposition une cuisine et du matériel et enfin être un point de départ pour les distributions de nourriture à celles et ceux qui vivent dans les lieux occupés.
Un portrait musical d'Agona Shporta, à Prizren au Kosovo.
Joeffrey, 12 ans. Mal entendant, mal voyant. Percée dans son univers , à sa rencontre, à la rencontre de ses perceptions. Un film qui questionne le monde sensoriel, qui interroge nos perceptions, qui interroge la norme.
“Nous, celles que vous appelez les bonnes, les nounous, les servantes, les esclaves modernes, vous allez nous entendre !” Ce film livre un autoportrait collectif de femmes combatives. Dans l’intimité du groupe, ces femmes en séjour irrégulier témoignent de leurs craintes et de leurs espoirs. Elles s’emparent de la caméra pour rendre compte des différentes formes de violences subies au quotidien, mais aussi de leurs combats. “Les peurs ne disparaissent pas, nous apprenons à vivre avec, elles nourrissent notre lutte“.
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