Quand le vernis rose s’écaille à cause de la terre bêchée, comment expérimenter une homosexualité à la fois radicale et rurale ? Comment réinventer sa sexualité au milieu d’un désert ?
Quand le vernis rose s’écaille à cause de la terre bêchée, comment expérimenter une homosexualité à la fois radicale et rurale ? Comment réinventer sa sexualité au milieu d’un désert ?
Manue sort d’un temps d’isolement forcé. Lisa la filme. Ensemble, elle prennent la route, et traversent des bribes de paysage mental, des visages, des situations. Il est question d’une “intensité jouissive” et de la conscience particulière de ce qui se trouve autour de Manue, ce qui l’a conduite à être suivie par un psychiatre de ses sept à ses vingt et un ans. Chez elle le refoulement émotionnel -usine intérieure édifiée par tous les névrosés “normaux”- n’a pas eu de prise. Juste la vie immédiate. Pourtant, un jour Manue s’est résolue à “guérir”, à retourner vers ceux qu’elle nomme “les vivants”.
Laurent c'est le bassiste de Headcases et Gâtechien. En 10 ans c'est quelque chose comme 1000 concerts dans le monde entier, des couvertures de magazines, une dizaine d'albums et une réelle reconnaissance dans ce fameux monde parallèle de l'Underground. Laurent est intermittent et il a décidé d'essayer de faire ses cachets en tournant avec son projet solo : La Parade. La batterie avec les pieds, la basse de la main gauche, le clavier Bontempi à droite, le chant avec la bouche. Un homme orchestre grunge qui se définit "entre Nirvana, Rage Against The Machine et Maurice Ravel... parce que quand je joue sur les touches noires on dirait du Maurice Ravel... ou du Debussy." Une rock star inconnue, seule derrière le nom de son groupe, rencontre un jeune réalisateur punk, lui aussi tout seul derrière sa caméra. Un film sur le travail, l'âge adulte et le rock'n roll. Il y a le sexe et la drogue, mais il y a surtout le reste.
Ariel, un jeune musicien autodidacte oscille entre l’ennui et son désir de musique. Son entourage proche va l’aider à se produire sur scène dans un concert cathartique.
« Je ne sais pas où je vais, mais doucement j’ai besoin d’avancer. » Cette phrase résonnait dans ma tête quand l’année 2016 a commencé. Elle était toujours là quand l’année s’est terminée. Entre les deux, des rencontres, des départs, des discussions, des errements, des luttes, des découvertes, de la joie, de la tristesse, de la colère, des retours, des questionnements, de l’amour. Entre les deux, il y a eu de la vie, beaucoup de vie.
Tony King, alias Malik Farrakhan: activiste afro-américain et chef de sécurité du légendaire groupe Hip Hop Public Enemy. Son parcours de vie, de joueur de football professionnel, à côté de son frère Charles King, à star de cinéma durant la période dite “Blaxploitation », en passant par sa conversion religieuse a la Nation de l’Islam, dans le contexte des années 60’ durant le mouvement des droits civiques aux États-Unis et la lutte pour l’émancipation des afro-américain est le fil narratif du film. Ce dernier retrace en partie l’histoire et la lutte des frères King, premiers frères noirs à jouer ensemble dans la même équipe (Buffalo Bills) des 1965, et questionne par ailleurs les choix de conversion d’un homme a l’apogée de sa carrière, image d’une culture américaine en plein métamorphose. La bande son originale (avec la participation extraordinaire de Chuck D) est inspirée de l’immense contribution de la “black music” accompagne les changements époquales que vivent les protagonistes des années 30 aux années Obama.
L’histoire du prodige de la programmation et célèbre activiste Aaron Swartz, connu pour avoir cofondé le réseau social Reddit et créé la technologie des flux RSS, à peine âgé de 14 ans. Son engagement pour la justice sociale et son combat pour la liberté de l’information l'entraîneront dans un véritable cauchemar juridique, qui va se solder par son suicide en 2013. Le film retrace le parcours singulier de ce génie des temps modernes.
Marie nous invite à partager un moment dans sa vie, dans les collines de Provence, à garder les brebis. Entre solitude et contemplation, ce film présente un mode de vie qui tend à disparaître, entre paysannerie et tradition orale.
Telesh, une vieille femme d'une nation autochtone du nord du Québec, a grandi dans la forêt et ne s'est jamais résignée à vivre dans une réserve. Celle qu'on appelle la dernière vit seule au milieu de la vaste forêt québécoise et incarne un mode de vie presque disparu.
St-Jeure-d'Ay, c'est un village ouvrier de 500 habitants du nord de l’Ardèche. Les bedos au cœur vert, un groupe de supporters de St-Etienne qui y est établi. Au travers des déplacements au stade et des temps de loisirs, ce film suit l’équipe des supporters des bedos. Il devient une chronique ouvrière et rurale d'un monde où les patrons ont bien travaillé...
Après la nuit de Yoff, la rive de mer reprend sa chorégraphie. C’est l’envers qui s’offre à nous, et la lumière reprend ses droits sur la vie humaine pour redevenir ce qui raconte, veillant les pas des hommes sur la plage du monde.
Lorsque la lune est là, à la tombée de la nuit, la plage de Yoff (Dakar) prend vie. En une danse silencieuse, les ombres préparent les bateaux dans l’obscurité profonde. Où partent-ils, quelle nuit leur est-elle promise ?
Diallo est couturier. Il confectionne des vêtements pour les ambassadeurs installés au pays. Ses pensées l'emmènent parfois vers la France où il aimerait rendre visite à ses amis et à sa famille installés là-bas. Amadi rêve d'un ailleurs, d'un voyage qui l'emmènera hors des sentiers de Dakar. Tous deux naviguent entre deux zones. d'un coté, le rêve, l'imaginaire et la poésie du voyage. De l'autre les douanes, les visas, passeport et autres barbelés. Le beau, la magie, la vie, ne surgissent pas dans les cases ou autres lieux d'empêchement. Chaque frontière mérite d’être outrepassée, franchie.
Une journée, dans une salle de cinéma. Neuf inconnu⋅e⋅s, cinq questions. Des vies, qu’on entend, qu’on survole. Qui essayent.
Samantha vient d'une famille de huit générations d'ouvrières qui ont travaillé dans l'usine de métaux chimiques de Bussière sur Chambord. Il y a quelques années, le patron s'est barré avec son usine de merde qui polluait. Enfin l'occasion de faire autre chose ! Hommage critique et parodique au cinéma direct.
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